mardi, mai 21, 2019
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Le représentant de la Syrie aux Nations unies Bachar al-Jaafari a sommé l’Arabie saoudite de financer la reconstruction de la Syrie comme elle l’a fait avec le terrorisme qui a détruit le pays.

« le peuple syrien s’attend de ceux qui ont fait couler son sang qu’ils s’excusent et qu’ils dépensent les mêmes sommes d’argent qu’ils ont payées pour financer le terrorisme, pour la reconstruction, sans conditions préalables », a affirmé Bachar al-Jaafari, lors d’un entretien avec la télévision libanaise al-Mayadeen Tv.
Selon lui, Riyad devrait aussi aider le gouvernement syrien dans l’éradication des restes du terrorisme en dévoilant les réseaux takfiristes qu’il a édifiés en Syrie.
« Ces réseaux terroristes ont été financés par les pays du Golfe et l’Arabie saoudite », a-t-il souligné.

Les relations diplomatiques entre les deux pays ont été rompues en 2011, lorsqu’elle a fermé son ambassade à Damas, puis en 2012 lorsqu’elle a expulsé l’ambassadeur syrien de chez elle.

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Quoique Riad refuse de l’admettre en plublic, mais elle a fait partie de la coalition de pays arabes et occidentaux qui ont tenté de faire renverser le pouvoir syrien, sous prétexte de soutenir les revendications populaires de réformes, alors qu’en réalité au motif qu’il fait partie de l’axe de la résistance. Elle a dépensé des milliards de dollars pour renverser le président Bachar al-Assad. Vu que ce plan est tombé à l’eau, la réouverture de l’ambassade saoudienne est plus que jamais à l’ordre du jour, d’autant que deux États qui tournent dans son orbite, en l’occurrence les Emirats arabes unis et le Bahreïn, l’ont déjà fait.

A l’issue de sa rencontre avec son homologue russe Serguei Lavrov, le ministre émirati des Affaires étrangères Abdallah Ben Zayed a expliqué le mercredi 6 mars la décision de son pays de rouvrir sa mission diplomatique à Damas en disant qu’elle vise « à ramener la Syrie dans le giron arabe ».

« Nul doute que nous avons eu des divergences avec les méthodes du gouvernement syrien dans beaucoup des démarches qu’il a entreprises sur le plan interne. Mais nous sommes face à une nouvelle évolution, celle de la montée de l’hégémonie turque et iranienne en l’absence du rôle arabe », a-t-il souligné.
Et de conclure: «nous pensons que cette absence n’est pas admise ».

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